Que ceux qui ont les moyens d’investir entre 50 et 100 000 euros dans un camping car 4×4 genre cellule cartier sur iveco quatre roues motrices clés en main passent leur chemin !!! Il sera plus question ici de budget serré, de compromis sur l’âge et l’état du véhicule, de compromis sur l’espace habitable ….

Pour certains on possède déjà un véhicule, on ne veut et/ou on ne peut s’en séparer pour acquérir la base idéale, mais on décide de l’aménager en acceptant les contraintes et en cherchant des solutions pour palier les défauts de l’existant. Pour d’autres, on se lance dans l’aventure a partir de rien,  et le projet comprend l’acquisition du véhicule et les travaux. Pour beaucoup c’est un défi technique mais aussi une affaire de finances. C’est plutôt dans ce cas que je me suis placé, en considérant que les conseils regroupés ici seraient tout autant profitables pour soit dresser un bilan objectif de son propre véhicule avant d’investir dans son aménagement, soit partir de rien et veiller à bien investir la plus importante somme du projet, soit même enfin expertiser le plus précisément possible un véhicule aménagé d’occasion.

Il faut avant toutes choses se fixer un cadre permettant de choisir le porteur adapté  à son besoin. L’achat d’un véhicule est souvent passionnel, et il faudra probablement contrarier ses envies par des critères objectifs. Plus ils seront précis, plus la recherche sera aisée et la décision évidente et bien fondée.

Cette étape est essentielle, puisque l’achat du véhicule est bien souvent, pour celui qui a choisi de construire lui-même l’aménagement de son « camping cam », l’investissement majeur à consentir en termes financiers. L’affaire est d’autant plus délicate que le choix d’un véhicule obéit souvent à un coup de cœur dont on perçoit plus tard les défauts. C’est bien ce qui m’est arrivé dans mon projet précédent, ou j’ai craqué pour un véhicule atypique, assis sur la certitude que je trouverai des solutions pour les défauts évidents, et où la passion a masqué certains autres. J’ai tiré de cette expérience quelques enseignements majeurs que j’ai tenté de regrouper dans les rubriques qui suivent.

Le meilleur conseil que l’on puisse donner à ce stade est d’avancer le plus possible dans la réflexion sur son cahier des charges avant même de regarder les premières annonces de vente.

1/ déterminer l’usage futur

Il faut savoir précisément quel usage futur vous souhaitez faire de votre monture. En effet, cela va déterminer le type de véhicule et les dimensions minimales de la partie aménageable. Il sera aussi souvent préférable de bien connaître les aspirations et les interdictions liées à la composition et à la personnalité des membres de sa famille.  En effet, entre une tente de toit sur un bon vieux toyota et un lit double tout confort avec spots, penderie et clim au dessus de la tête, il y a un monde. Sans entrer dans les lieux communs, si le projet consiste à voyager avec sa famille, leurs souhaits  et exigences deviennent quelque part aussi des critères de choix. A titre d exemple, si votre moitie ne considère comme acceptable que les étapes en camping, avec le confort des douches et des bornes secteur, cela limite singulièrement les besoins en autonomie d eau et d électricité, voir même la nécessité de construire douche et wc.

Les modes de vie nomade

Le 4×4 aménagé : c est un mode d’itinérance a part, avec une famille qui aime barouder et ne craint pas les grandes concessions au confort (tente de toit, cuisine à l’extérieur…). Dans beaucoup de cas, il s’agira de compléter l’équipement d’un véhicule qu’on possède déjà et avec lequel on souhaite envisager des déplacements plus longs et une autonomie accrue.  Tente de toit et réchaud.

Le 4×4 porteur de cellule : a partir  d’un 4×4 pickup, on pose une cellule. Ce mode présente de nombreux avantages, en particulier de pouvoir démonter la cellule hors voyage et de disposer d un véhicule totalement fonctionnel pour un usage normal. Par ailleurs, ce type de cellule a fait d’énormes progrès, et on peut s’approche d’un niveau de confort remarquable. Cependant, elle est souvent davantage adaptée aux voyages à deux du fait des dimensions réduites de la cellule.

Le fourgon aménagé : On entre là dans le domaine du compromis entre volume habitable et gabarit du véhicule (conduite aisée, discrétion, consommation, usage quotidien possible, éventuellement les capacités de franchissement du véhicule porteur….) Le fourgon est moins confortable qu’un camping car de 7 mètres, mais offrant une bien meilleure habitabilité que les moyens de locomotion évoqués précédemment. En neuf, on sera surpris de découvrir que le fourgon coûte souvent presque aussi cher qu’un camping-car, avec l’atout majeur mis en avant de la compacité du véhicule. En occasion, le marché est en plein boum, puisque l’affaire est très à la mode. En auto construction, l’avantage énorme est que le marché des utilitaires d’occasion est pléthorique et que toutes les bourses peuvent trouver leur bonheur. Idem pour la finition et l’équipement: il suffit d’aller voir les forums dédiés pour voir que se cotoyent des projets très sommaires avec du démontable et des matériaux de récupération jusqu’à des projets permanents du niveau des professionnels.

Dernier atout de cette solution, si on est passionné de 4×4, on peut assez aisément mettre la main sur un véhicule équipé en 4 roues motrices dans la gamme des utilitaires. On obtient alors un porteur capable d’emprunter les pistes tout en offrant un volume aménageable compatible avec un équipement confortable pour 2 à 4 personnes.

Le camion aménagé : On passe là dans un autre monde, celui, en général, des voyageurs au long cours qui enmenent une vraie maison sur leur dos où qui sont à la tête d’un équipage de 5 personnes et plus. On est aussi dans un monde où les budgets ne sont plus les mêmes, le camion de plus de 3,5 tonnes consomment beaucoup, les pièces d’usure sont chères, les compétences nécessaires pour réparer une avarie majeure sont plus difficiles à trouver au milieu de nulle part… On entre aussi dans le monde du poids lourd, avec les contraintes du permis, des contrôles techniques divers et variés, des compétences techniques spécifiques…

Bien entendu, il reste aussi la solution du camping-car ou du fourgon d’occasion qui, par exemple, peut être une base de restauration et/où de modification.

 Mon choix sur l’usage futur

Ayant été moi-même et de longue date un adepte du 4X4, je suis passé par l’étape de la tente de toit, du réchaud sur une tablette du hayon de coffre et de la tente à monter pour les enfants. Même si celle-ci m’a procuré beaucoup de satisfactions, en particulier sur le fait de pouvoir bivouaquer loin, très loin des sentiers battus, j’ai rapidement réalisé que ma petite famille goûtait moins que moi l’appel des espaces désertiques et aspirait davantage à un intermédiaire entre le camping-car cossu et le HDJ80 taillé pour l’aventure.

C’est alors (en 2013) que je me suis tourné les méninges pour trouver une base à ce compromis. L’idée générale était de disposer d’une «autocaravane» tous chemins capable d’enmener deux adultes et deux enfants en autonomie, sans avoir à monter quoi que ce soit à l’extérieur pour le couchage.  Cela impliquait donc un volume intérieur important, me faisant naturellement tourner vers la gamme des utilitaires. Je me suis donc retrouvé à la porte de la catégorie en pleine expansion des fourgons aménagés.

2/ Déterminer un premier cahier des charges à grosses mailles

Une fois la réflexion achevée sur l’usage futur du véhicule aménagé, on est encore loin d’aller consulter les annonces. En effet, la famille de véhicule n’est pas le seul critère à fixer, il faut ensuite avoir une idée des capacités à y intégrer, pour, en particulier, se fixer une contrainte sur le volume intérieur minimal. Je conseille fortement à ce moment là de consulter les multiples forum, blogs et sites perso sur les camions et fourgons aménagés, cela permet de bien se mettre en tête ce qu’il est possible de faire selon chaque type de véhicule. A titre de fil conducteur de cette rubrique, je vous livre en introduction ma propre réflexion à cette étape de mon projet.

Sur la base du choix d’un véhicule tous chemins (4×4 non permanent au minimum) Il s’agissait pour moi de créer les conditions d’une autonomie hors infrastructures de quelques jours et de disposer d’un confort routier permettant des déplacements de plusieurs centaines de kilomètres sans concession pour le confort des passagers. Cela impliquait de fait des réserves en énergie électrique et en eau, et donc un aménagement déjà techniquement élaboré nécessitant un volume intérieur conséquent.

J’ai aussi défini quelques règles correspondant aux souhaits de ma moitié : des lits permanents pouvant être utilisés sans manipulation préalable, un coin cuisine accessible, une hauteur de plafond d’au moins deux mètres… Pas si simple au final de prendre tout ça en compte !

Mon cahier des charges sommaire

  • Une capacité de 4 places assises confortables et permanentes pour les trajets
  • La possibilité de se tenir debout dans la cellule (2m de hauteur sol à plafond)
  • Un couchage pour 4 personnes dans la cellule, si possible permanent
  • La capacité de préparer les repas pour 4: moyen de cuisson, eau potable.
  • Une capacité de conserver des aliments frais pendant 2 jours : réfrigérateur, glacière à compresseur
  • La capacité de prendre ses repas pour 4 à l’abri dans la cellule: table amovible
  • Un usage autorisé toute l’année: chauffage de l’air, isolation de la cellule
  • La capacité de se laver en autonomie : douche, chauffe-eau, capacité en eau
  • La présence de wc permanents ou mobiles
  • La possibilité de passer de la cabine de conduite à la cellule sans passer par l’extérieur
  • La capacité de se raccorder à une source 220 volts ac permettant d’alimenter tous les équipements lors des séjours en camping aménagé.

3/ Les conséquences sur le choix du véhicule

A partir d’un cahier des charges sommaire d’une part et  d’un choix clair sur l’usage futur et des capacités souhaitées d’autre part, on peut à ce stade en tirer des contraintes qui vont permettre d’approcher le modèle de véhicule correspondant à votre projet. Quelques pistes de réflexion sont livrées ici, dépendant bien souvent  du nombre de personnes à emporter dans votre future maison à roulettes.

1/ L’effectif de l’équipage est en effet un critère essentiel, puisqu’il faut, avant toute chose, que tout le monde ait une place assise avec ceinture de sécurité pour les déplacements routiers. Un équipage de deux personnes ne pose pas vraiment de contraintes sur le choix du modèle, quasiment tous les véhicules ont 2 places à l’avant ! Un équipage de 3 est encore assez facile à intégrer, les utilitaires ont souvent un modèle avec 3 places en cabine de conduite. A partir de 4, il faut avoir des places assises à l’arrière, et du coup opter soit pour un porteur avec double cabine, soit pour un porteur avec place arrières possibles dans la cellule.

2/ l’effectif influence ensuite le nombre et le type de couchages, qui un élément clé de l’aménagement intérieur, tant il est vrai que plus l’espace est restreint plus il est difficile de caser cet accessoire indispensable. Il ne faut pas faire l’impasse sur ce sujet : il est effet stupide de construire un aménagement autonome si il faut monter une tente tous les soirs pour les enfants, cela limite en fait considérablement la mobilité. Le nombre de couchages influence aussi la hauteur du véhicule, on ne peut que difficilement créer de lits superposés avec une hauteur de cellule en dessous de 1m80. Il influence aussi la forme de la cellule, puisque une capucine au dessus de la cabine est une solution très fréquente pour compléter un couchage permanent pour deux personnes. Un effectif de 2 ne pose pas de gros problèmes et  permet d’envisager toutes les solutions selon l’habitabilité et le niveau de confort souhaités : banquettes transformables, lits jumeaux, lit escamotable, lit en capucine… Un équipage de 3 personnes sera bien souvent satisfait avec un couchage permanent pour 2, et un couchage temporaire (banquettes modulables, lit suspendu…) pour une personne.  Un effectif de 4 sera plus délicat, d’autant si le modèle visé ne permet pas de faire de capucine : il faudra alors envisager les lits superposés de 140 en position transversale, c’est ce que j’ai fait. Il faut avoir à l’esprit que des lits en position longitudinale nécessiteront une longueur de cellule plus importante (supérieure à 6m).

3/ l’effectif influence aussi les places assises du coin repas, la capacité du ou des réservoirs d’eau propre (20 litres par personne et par jour), l’autonomie électrique.

4/ Les critères de sélection du porteur

Une fois déterminée la catégorie qui permet de répondre à l’usage prévu et aux besoins de l’aménagement envisagé, il faut parcourir les annonces et se faire une idée des modèles répondant à vos critères.

On considérera surtout ici l’achat d’un véhicule d’occasion, qui correspond à la plupart des aménageurs en herbe. En effet, comme il s’agit, dans la plupart des cas, de se doter d’un véhicule de loisirs en plus de la flotte familiale, le budget est serré et l’occasion plus qu’une alternative.

Véhicule d’occasion

Il faut avant tout  être très attentif à certains critères très concrets  qui s’avèrent vite pénalisants :

  • le véhicule est t-il d’une marque répandue?
  • le moteur est-il encore soutenu par les motoristes et dieselistes ?
  • le prix moyen des pièces d’usure : on a de vraies mauvaises surprises dans ce domaine, alors qu’internet permet une étude préalable complète. A titre, d’exemple, le Bremach de mon précédent projet est vendu et maintenu en France par un seul importateur qui pratique des prix exorbitants.
  • la taille des pneus est-elle standard ? A titre d’exemple, les pneus de la gamme camions, qui équipent certains fourgons, coûtent 300 euros pièce.
  • La doc technique est-elle facile à obtenir ?

Faire un compromis raisonnable entre le prix, l’âge du véhicule et des moyens financiers. En effet, un véhicule ancien ( 15 à 20 ans) présente des avantages :

  • prix
  • mécanique simple sans électronique, point important pour les futurs voyages au long cours

mais aussi des inconvénients majeurs :

  • la motorisation bruyante sur des véhicules avant 2000
  • la pollution importante, en particulier pour les diesels du même age
  • les tracasseries permanentes sur les circuits électriques anciens, avec en particulier la corrosion sur les prises de masse
  • la corrosion souvent peu visible sur des véhicules déjà aménagés

Ne pas se précipiter et beaucoup se documenter

Il ne faut pas sauter sur la première annonce venue. Internet est un outil magique pour comparer de multiples offres, contacter les vendeurs pour obtenir des infos supplémentaires, vérifier rapidement les avis des propriétaires sur les forums, et même voir ce qui a été fait en termes d’aménagement par des amateurs du même type de véhicule. Mais c’est aussi un moyen d’achat rapide, y compris pour les véhicules, donc attention à l’annonce alléchante.

Dans tous les cas, il faut aller voir,si nécessaire plusieurs fois, sans pour autant s’engager et craquer devant un vendeur qui vous dit avoir 15 autres personnes intéréssées. Au fur et à mesure des visites, on affine sa checklist et on commence à mieux connaître les faiblesses des différents véhicules. Pour ma part, je me suis livré à une étude de marché pendant près de 6 mois avant de passer à la phase achat.

Une photocopie vaut mieux qu’un long discours

Dans la mesure du possible, il faut obtenir du vendeur tous les documents utiles : photocopie de la carte grise, copies du livret d’entretien, copies des contrôles techniques, copies des factures d’entretien et d’achat d’accessoires… Cela donne toutes les infos utiles pour se faire une idée de l’entretien et du sérieux du vendeur, mais permet aussi, avec le numéro de série exact, de vérifier la dispo des pièces du modèle précis.

Ma petite liste de vérifications 

Inspection visuelle à l’arrêt

– état du pare-brise (impacts, fissures, et état du joint)

– état des bas de caisse (souvent endommagés sur les utilitaires ayant eu une vie professionnelle)

– état de la ligne d’échappement (corrosion, réparations, état des jonctions)

– état des passages de roues (débuts de corrosion, perforations…)

– état des jantes et des pneumatiques (témoin d’usure, coupures ou bosses)

– état général de la carrosserie (rayures bosses, alignement des composants, réparations à la fibre de verre

– passer sous le camion pour déceler les éventuelles fuites

– vérifier l’état des garnitures de freins : disques et plaquettes – ça coûte cher sur les utilitaires

– vérifier l’état visuel des suspensions et vérifier l’état des différents silentblocs

Soulever le capot moteur

 

– aspect du moteur : état des durites (vieillissement , craquelures) , suintements d’huile, age des filtres

– niveau des liquides…

– état de la batterie (parfois équipée d’un voyant d’état) et des cosses

– vérifier, selon le kilométrage, si la distribution a été faite (carnet d’entretien, factures, autocollant)

– vérifier la date et le kilométrage de la dernière vidange (idem)

Se mettre au volant

– vérifier le fonctionnement de tous les accessoires : essuie glaces, phares, clignotants, ventilation, chauffage…

– vérifier si le kilométrage au compteur correspond à celui annoncé par le vendeur

– état des planchers sous les moquettes et tapis plastiques

– stabilité du ralenti

– état de la sellerie

– jeu du volant

– état du comodo

– état du tableau de bord, fonctionnement des jauges et compteurs

Faire un essai routier

– pas de point dur ou de jeu dans la direction assistée

– passer toutes les vitesses (pas de craquements)

– vérifier les rotules (jeu sur les roues avant à l’arrêt et absence de claquement roues braquées)

– freinage : pas de vibrations dans la direction, efficacité

– vérifier les gaz d’échappement au démarrage et à haut régime

Administratif

– concordance des différents numéros d’identification par rapport au certificat d’immatriculation

– contrôle technique de moins de 6 mois

– certificat de non gage

– facture d’entretien et carnet

– double de clés et différents codes (autoradio, clés…)

– notice d’utilisation

Mon choix

Obligatoire :

– capacité tous-chemins, 4×4 non permanent u minimum

– 130km/h confortable (bruit) sur routes et autoroutes

 – 4 couchages adultes et 4 places ceintures 3 points

 – gabarit de hauteur non contraignant

 – “discret”

Un plus :

– boite de réduction 4×4

 – autonomie maximum en carburant et eau

Et au final, mon choix s’est très porté sur une ambulance ex-pompiers (VSAB) affichant d’une part un faible kilométrage, et d’autre part une transformation dangel 4×4. La rigueur généralement constatée de l’entretien des véhicules ex-SDIS est un atout majeur, permettant bien souvent de récupérer des véhicules certes bien sollicités, mais  à la maintenance irréprochable et avec un historique connu. Par ailleurs, les exigences des administrations sur le renouvellement du parc automobile générent des ventes de véhicules dépassant rarement les 60000 kms. Ce choix a par ailleurs été guidé par l’existence d’une cellule aux dimensions intérieures confortables (3,6 m en longueur, 1,9 m en largeur, 2 m en hauteur) tout en conservant un gabarit extérieur contenu. L’espace habitable de la cellule  est certes restreint, mais permet de se tenir debout (2m de plafond) et de réaliser la plupart des aménagements envisagés.

D’autre part, un véhicule passé par une préparation Picot présente plusieurs avantages non négligeables du point de vue de « l’aménageur » :

  • la conception de la cellule, avec une structure métallique acier, des panneaux latéraux en sandwitch aluminium – polystyrène – aluminium de plus de 2 cms d’épaisseur et un toit fibre de verre avec isolation laine de verre. En outre, une qualité de fabrication dont la réputation n’est plus à faire.
  • Dans le même ordre d’idée, un pré-câblage pompiers (centrale de gestion, chargeur, batterie aux…) permettant, grâce à la présence de fils repérés, de réutiliser l’essentiel du faisceau au profit d’un aménagement type conducteur.
  • Enfin, en vrac : un ouvrant de cellule déjà réalisé, un panneau de séparation avec la cabine facile à démonter, des fenêtres ouvrantes de très bonne qualité déjà montées, un sol de cellule entièrement recouvert d’un bac étanche en fibre de verre, un lanterneau existant, une ventilation et un chauffage sur circuit de refroidissement moteur déjà en place, un coffre avec accès extérieur de grandes dimensions, une prise 220v déjà en place, des prises de charge batteries un peu partout, un éclairage de cellule d’excellente qualité…
  • Un aménagement déjà partiellement réalisé sous la forme de multiples caissons de rangement sous le plafond, héritage de la configuration ambulance.

 

 

 

 

One Comment

  1. Bonjour, nous avons pour projet d’acheter un camion et de l’emménager également. Notre cœur penche vers les camions d’ambulance. J’aurais quelques questions à ce sujet : Est ce que le camion est suffisamment bien isolé savoir si on aurait besoin de refaire quelques choses à ce sujet . Et je me demandais aussi comment ça se passé par rapport à l’homologation ? Merci beaucoup d’avance et merci pour votre site super complet et très instructif.

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